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QCM Gratuits
  • Concours : Problèmes (10 QCM) Facile - 10 questions - 175 hits

  • Prépa concours - Concours blancs
  • 20 Qcm: ACCIDENTS Facile - 20 questions - 33 hits

  • Problème lié au temps Les sujets lents peuvent être pénalisés, même s'ils sont intelligents. La prudence ou la trop grande réflexion risquent d'abaisser le nombre de bonnes réponses puisque presque toujours le temps est limité et, pour bien des épreuves, insuffisant. Cette gestion du temps est donc primordiale et répétons-le affaire d'entraînement.
  • 20 Qcm: ADOLESCENCE Facile - 20 questions - 38 hits - Meilleur score : 2/20 par Test

  • CALCUL ET MANIPULATIONS NUMÉRIQUES - 1 Facile - 12 questions - 0 hits

  • Vous trouverez plus bas des opérations posées et 3 modalités de réponse (a, b ou c), dont une seule est la bonne réponse. Vous devez, pour chaque opération proposée, donner la réponse que vous jugez bonne, en la soulignant ou en reportant la réponse sur une feuille séparée.
    Les tests classiques Si le recours aux tests s’est à peu près généralisé depuis une quinzaine d’années, une évolution sensible est apparue dans le choix des outils de sélection. Si les acquis scolaires sont en effet indispensables à l’assimilation de certaines nouvelles connaissances, la formation professionnelle met en évidence la nécessité d’autres facultés que la seule mémorisation et la seule restitution de savoirs. En effet, de nombreux savoir-faire et savoir-être exigent des qualités qui ne s’apprennent pas seulement dans les livres : Observer un patient, l’écouter, faire une synthèse pour soi ou pour un collègue, travailler en équipe, s’organiser, être bien coordonné... Pour tout cela avoir de bonnes notes à l’école ne suffit plus. Même en maths et en sciences comme certains le croient encore. Quel est l’enseignant en Institut de formation en soins infirmiers qui n’a pas connu, (et plus d’une fois !), des bachelières littéraires ou secrétaires devenir d’excellentes infirmières et à l’inverse de brillants bacheliers «S» ou «ES» échouer au cours de leur formation ou être incapables d’établir une relation satisfaisante. Les premiers initiateurs des tests collectifs ont donc voulu compléter ou même remplacer les habituels examens de connaissances en biologie, français, mathématiques ou physique par des épreuves réputées sélectives et mesurant l’intelligence globale des candidats. Mais après quelques années de passation, il s’est avéré que si ces outils permettaient effectivement de classer les candidats selon des résultats chiffrés, ils n’assuraient pas non plus une réussite ultérieure. Fortement corrélés à l’efficience scolaire ces tests n’appréhendent en effet que certaines aptitudes du raisonnement abstrait et ne mesurent qu’une certaine forme de culture, somme toute des capacités peu différentes de celles mises en ½uvre dans les examens scolaires. Paradoxalement, s’ils apportent un peu plus de neutralité et d’objectivité dans la méthode, ils sont même parfois plus éloignés et plus arbitraires que les épreuves scolaires qu’ils prétendaient pouvoir remplacer. L’évolution actuelle est de remplacer progressivement l’utilisation traditionnelle mais peu critique, voire passive de tests connus et reconnus (couple traditionnel test logico-mathématique, test verbal) par d’autres outils plus spécifiques et du coup plus adaptés, mesurant des aptitudes utiles à la formation et à l’exercice professionnel : épreuves d’attention, d’observation, de mémorisation, d’organisation dans l’espace et dans le temps... définies par les équipes techniques et par les formateurs. Ces groupes de réflexion se sont réunis aussi bien au niveau de chaque école, qu’aux niveaux départemental, régional et même national. Ce travail de longue haleine a ainsi permis de dresser un profil et une série de qualités tant intellectuelles que personnelles jugées indispensables. On notera que, si en la matière les écoles d’aides-soignants et d’auxiliaires de puériculture ont dans l’ensemble commencé plus tard que les écoles d’infirmiers, elles sont aujourd’hui souvent plus avancées et plus savantes dans ce domaine. Ainsi suivant cette progression nous verrons dans une première partie les principales épreuves d’intelligence générale puis dans une deuxième partie les nouveaux outils ou les outils actualisés. Les tests dits « d'intelligence générale », logico-mathématiques et verbaux sont les plus utilisés.

    Préparation au concours d’infirmière IFSI.

    Voir aussi la catégorie "Concours sanitaires & sociaux".

    Tests Psychotechniques

    Infirmiers et infirmières Cette page est une préparation efficace et complète pour l'entrée dans les Instituts de Formation en Soins Infirmiers et pour toutes autres études paramédicales. Il est composé de deux parties : la culture générale appliquée aux grands thèmes sanitaires et sociaux (dossiers d'information et d'étude sur le Sida, l'alcoolisme, la toxicomanie, la bioéthique, l'aide humanitaire ... ) et annales corrigées) et une initiation aux tests psychotechniques. L'entretien C’est un moment irremplaçable de la sélection. Les tests de personnalité sont des outils utiles mais rarement suffisants, ils sont souvent complémentaires à l’entretien. Rien ne vaut l’expérience subjective, de personne à personne. On ne peut nier l’importance de l’intuition, de l’impression, même si l’examinateur fera tout pour limiter l’arbitraire. Au delà de l’observation immédiate et rigoureuse, l’entretien utilise une situation fondamentale pour les futurs professionnels, celle de la relation. En effet ils seront amenés à communiquer quotidiennement avec des personnes variées : collègues, médecins, secrétaires, directeurs, malades ou proches du malade etc. L’évaluation des capacités relationnelles est donc primordiale. Si l’entretien explore souvent des domaines apparemment neutres (connaissances professionnelles, loisirs, santé...) il est avant tout une épreuve de personnalité. Même si les expériences, les savoir-faire ou les acquis sont toujours appréciés, l’équilibre, la motivation et les capacités de communication seront souvent déterminants. Au cours de cette situation normalisée et inégale un ensemble de conduites codifiées est donc attendu de part et d’autre. Les principaux axes d'évaluation des candidats La présentation La première impression, comme la dernière, est souvent tenace. Il faut donc particulièrement la soigner et la préparer. L’image que le candidat donne de lui-même commence dès l’entrée dans la pièce d’examen. Parfois avant : au moment de l’accueil ou du secrétariat puis dans le couloir ou la salle d’attente. Le plus souvent au moment de l’ouverture de la porte. Qu’observe-t-on? La tenue vestimentaire Celle-ci doit être avant tout propre et correcte. Il faut naturellement éviter les vêtements tachés ou déchirés. Cette tenue doit être plutôt classique, c’est-à-dire pas excentrique ou franchement dysharmonieuse. Si certains critèresesthétiques peuvent être discutables, il faut comprendre et avoir conscience que le choix de ses habits est un moyen de communiquer, d’exprimer sa personnalité voire son identité. C’est aussi une preuve d’adaptation à une situation d’examen, contraignante et ritualisée. Les examinateurs eux-mêmes respectent ces principes. Une certaine originalité est possible mais elle ne doit pas être provocante ou même repoussante. Le premier contact On attend du candidat une certaine politesse, de l’amabilité et de l’attention. Il faut donc regarder ses interlocuteurs et non pas ses pieds ou par la fenêtre. Si possible sourire et offrir un faciès qui n’exprime ni la douleur ni l’ennui. Il ne faut pas, en principe, s’asseoir sans y avoir été invité du geste ou de la parole. Il faut attendre la première question et si celle-ci ne vient pas après quelques secondes, il faut toujours commencer par se présenter. C’est-à-dire d’abord décliner son identité : nom, prénom. La position du corps et les gestes Le psychologue sera sans doute sensible à la façon de s’asseoir, de croiser ses jambes, de jouer avec ses doigts ou avec son stylo, à la manière de tousser, de regarder, de rougir et à tous les moyens d’exprimer son émotion. Mais il pourra aussi le faire comme tout un chacun, c’est-à-dire comme n’importe quel autre observateur pourrait le faire. La simulation comme le jeu de rôle est à cet égard un bon entraînement. Ce que le candidat doit savoir avant tout est que cette situation est par définition stressante et qu’il est normal, au sens statistique, d’avoir une certaine inquiétude et une certaine tension. Paradoxalement, c’est l’inverse qui pourrait être curieux et une personne trop décontractée ou trop à l’aise risquera de déplaire plus qu’une personne timide. En fait ce qui intéresse vraiment les examinateurs c’est la façon avec laquelle le candidat gère ce stress. Comment malgré cette nervosité, il arrive à écouter et à répondre. Comment il reste maître de lui-même, sans affolement, sans crises de larmes ou de rires incontrôlés, sans manifestations d’angoisse excessive ou d’agressivité. L’excès est toujours à bannir. Inutile donc d’être obsédé par cette communication non verbale. Le principal souci du candidat sera donc de prendre possession de sa chaise et de son rôle de candidat; sans s’affaler ni poser un bout de fesse, il montrera qu’il est bien là, attentif et ouvert à la communication, respectueux tout en gardant sa personnalité et son caractère. Il n’est pas question en effet de perdre son identité et de se conformer à un comportement stéréotypé. Il n’y a pas de modèle ou de recette tout prêts ; il faut rester soi-même en donnant le meilleur et en essayant de ne pas exagérer ses défauts. Il n’y a donc pas vraiment de trucs ou de méthode miracle. Le plus efficace est de s’entraîner comme le proposent certaines écoles et certains enseignants. L’idéal est de s’entretenir avec des personnes inconnues ou peu connues mais pour les candidats timides, il est possible et aussi utile de le faire d’abord face à des visages familiers. Tout l’art auquel vous devez arriver est d’être naturel dans une situation qui ne l’est pas ! Ainsi la fin de l’entretien respectera encore certaines règles de base : c’est l’examinateur qui décide de cette fin; ne pas s’en aller sans y avoir été invité; ne pas tenter de rattraper des lacunes ou des erreurs par des propos incontrôlés ou tout préparés. Vous devez finir sur une bonne impression. Donc pas de gros soupir de soulagement, ni de sauts de cabri. Montrez que vous avez été en communication tout au long de cet entretien, jusqu’à la fin et que vous n’y avez pas souffert exagérément ou pire que vous vous y êtes profondément ennuyé. Sourire et salutations seront toujours bien venus. Le langage Le candidat veillera aussi bien à la forme qu’au contenu de son expression orale. La forme du langage doit être correcte, c’est-à-dire audible et d’un débit satisfaisant; les fautes de français doivent être peu nombreuses et les tournures trop familières, grossières ou en argot sont à éviter. Le vocabulaire doit être précis ; évitez les formules toutes faites ou les mots compliqués dont le sens exact vous échappe. Le plus facile est de préférer les phrases courtes et bien construites aux phrases trop longues et embrouillées. A l’inverse on ne peut pas se contenter non plus de « oui-non ». La production verbale doit donc être raisonnable et raisonnée. Il ne faut pas ni répondre immédiatement sans réfléchir et inonder l’examinateur sous un flot de paroles parfois sans intérêt, ni laisser de longs silences. Même si la réponse n’est pas sue du candidat il ne devra pas s’épargner l’effort d’une certaine réflexion. Avant d’avouer humblement son ignorance, il gagnera à faire preuve d’un certain esprit d’analyse. Cela ne veut pas dire mentir ou improviser; dans ce domaine, le hasard est rarement favorable. Il faut savoir faire preuve d’écoute, c’est-à-dire ne pas couper la parole, s’efforcer de bien comprendre l’autre et lui permettre de poser des questions ou de faire des remarques. Pour cela il suffit de regarder ses interlocuteurs et contrôler par la communication non verbale si le discours passe bien dans les deux sens. L’humour est souvent apprécié et il devient alors un atout. Mais encore faut-il le manier et l’utiliser à propos. Si elle doit toujours être fine, cette forme d’approche d’une matière ou d’une situation est à double tranchant. Elle peut être aussi bien comprise comme une réflexion approfondie, une certaine distance prise grâce à la maturité ou l’expérience, mais elle peut également être interprétée comme de la légèreté, de l’insensibilité voire de la cruauté. Attention donc, là encore il faut savoir faire preuve de mesure et d’à propos. La fin de l’entretien donne la dernière impression, celle qui reste quand le jury va délibérer. Il est donc essentiel là aussi de la soigner particulièrement. La séparation doit être la plus agréable possible ; donc le candidat doit alors garder son bon contrôle et son sourire si possible. Rappelons qu’on ne doit pas se lever et quitter la salle sans y avoir été invité. Il est indispensable de saluer ses interlocuteurs en les regardant et s’en aller sans montrer ni empressement ni lenteur excessive. Attention aux envies subites de rajouter quelque chose; à moins que l’entretien se soit vraiment mal passé, mieux vaut s’abstenir que de sortir une sottise ou un propos obscur qui mériterait une longue explication. Le contenu Principales questions et rubriques d’évaluation : Important : les réponses du candidat orientent l’entretien et amènent souvent des questions ultérieures et complémentaires. Connaissance de la profession Il parait indispensable de connaître les principaux intérêts et inconvénients du métier pour lequel on se destine. Les professions d’infirmière, d’aide soignante et d’auxiliaire de puériculture comme la plupart des métiers de la santé sont avant tout relationnelles, utiles, universelles, qui mêlent tradition et modernité. Actuellement elles offrent l’avantage d’être recherchées sur le marché du travail. Les inconvénients les plus souvent cités sont les contraintes et astreintes horaires : nuits et gardes ; les salaires, pas en rapport avec la durée d’étude ou la charge de travail ; certaines tâches ingrates ; le côtoiement quotidien de la souffrance et de la mort; la fatigue et le stress parfois. Le candidat devra savoir distinguer l’usage de la légalité : ce qui s’observe ou ce qui se fait dans certains services n’est pas toujours en respect du droit. Ainsi une aide-soignante ne doit elle pas donner de médicaments ou effectuer certains soins même si dans la pratique beaucoup le font... Il est également indispensable de connaître et de respecter la hiérarchie des rôles et des statuts, savoir observer certaines limites et une certaine réserve. L’expérience est donc souvent appréciée Stages ou exercices professionnels en hôpital ou en établissement de soins permettent de parler avec plus d’aisance de ses observations, de citer des cas ou des exemples concrets ou vécus et de confirmer sa motivation. Montrer encore que l’on connaît les principes, la légalité et leurs applications particulières. Ils permettent de faire preuve de réalisme, et cette qualité est souvent une preuve de maturité et de mesure. Encore faut-il savoir en parler ! La bonne stratégie veut qu’on attende la bonne occasion pour en parler. En effet cet atout ne doit pas être utilisé n’importe quand ni n’importe comment. D’emblée il apparaîtrait présomptueux; l’apprendre en fin d’entretien étonnerait le jury; il faut donc choisir le moment le plus en rapport avec le sujet ou la question. La santé Avoir été malade et hospitalisé permet d’acquérir une expérience de patient et une connaissance du milieu hospitalier, du rôle du soignant, de son intérêt et de ses difficultés, de l’importance de la technique et de la relation. En revanche, quelqu’un qui serait trop souvent souffrant peut faire songer à de possibles problèmes d’absentéisme et à une éventuelle fragilité d’origine psychologique; certains psychologues diraient même «névrotique» ou «hypocondriaque». Même s’il n’est pas nécessairement imaginaire, ce malade risque d’être trop centré sur lui même et de n’être pas assez disponible pour autrui et établir avec lui une communication satisfaisante. Les loisirs Le choix de nos activités de temps libre révèle souvent notre personnalité ; notre mode de vie. Même s’ils sont liés au milieu et aux revenus, les loisirs varient d’un sujet à l’autre. Chez le futur soignant, ils indiqueront ses intérêts pour le physique et le corps (sport par exemple), le culturel (lecture, sorties, voyages), ou le social (vie de groupe, actions caritatives). Ces occupations ou parfois ces passions témoignent de nos capacités à nous intégrer, à nous ouvrir sur le monde et à apprendre. Mais attention là encore, inventer est risqué car l’examinateur demandera sans doute de préciser : par exemple ce que lit le candidat et éventuellement de raconter ou de résumer l’ouvrage; ce qu’il cherche au cours de ses voyages et ce qu’il en garde; de comparer le bénévolat et le professionnalisme d’une action sociale; d’indiquer le niveau d’exercice, les résultats, les performances. Le projet professionnel Il concerne à la fois la formation et la carrière. Construire un projet c’est en plus du métier s’informer sur les études et les diplômes, sur les filières et les passerelles possibles, en tenant compte de ses possibilités intellectuelles et de son niveau scolaire, du coût des études et de ses ressources, de la situation géographique et des moyens de transport et d’hébergement, des conditions de travail et de sa santé, des débouchés et des promotions ultérieures... C’est également avoir une idée plus ou moins précise du lieu où l’on aimerait exercer : hôpital, clinique, maison de retraite, crèche, soins à domicile, exercice libéral service spécialisé, et auprès de qui on souhaiterait travailler : nouveau-nés, personnes âgées, accidentés, handicapés... Évidemment, il s’opère souvent des changements au cours de la formation qui sont parfois radicaux; les différents stages les favorisent; ils permettent les découvertes et les approfondissements et de confirmer ou d’infirmer certains choix. Mais le jour de l’entretien, il est important de montrer que l’on n’est pas là par hasard et que sa motivation est fondée sur de bonnes connaissances et en fonctions d’objectifs précis. La motivation Elle est difficile à apprécier. Le jour de l’examen oral tous les candidats sont plus ou moins stressés. Mais il ne faut pas perdre de vue que l’examinateur doit être convaincu. Le formateur comme le professionnel veut avoir le sentiment qu’il ne se trompe pas et qu’il prend un moindre risque en prenant ce candidat. L’ensemble des informations recueillies au cours de l’entretien doit converger dans ce sens et le candidat n’a qu’à confirmer cette impression en adoptant une attitude à la fois sincère, mesurée et convaincante. Il s’agit bien d’une épreuve de personnalité. La personnalité Le sélectionneur en plus des qualités vues précédemment veillera à mesurer le contrôle de soi et l’équilibre mental du candidat. Les observations du comportement non verbal compléteront les réponses à des questions plus originales, parfois déroutantes. Soit en utilisant des situations particulières soit en posant des questions personnelles le psychologue évaluera si le futur professionnel sait faire preuve de mesure, de sincérité et d’une certaine conscience. A titre d’exemple : 1. «Imaginez que votre médecin vous annonce qu’un de vos proches est atteint d’un mal incurable. Comment réagiriez-vous ? » 2. « Avez-vous l’impression d’avoir une sexualité normale? » 3. « Avez-vous parfois envie de tuer? » 4. « Vous arrive-t-il de mentir? » L’exploitation d’un questionnaire de personnalité, comme par exemple le NSM que nous avons vu dans la deuxième partie du manuel, est à cet égard une aide précieuse. Le candidat ne doit pas paniquer. Il faut presque toujours répondre avec calme et de préférence avec sincérité. Ces questions ne sont pas de la simple curiosité ou de l’indiscrétion mais un moyen de connaître le sujet et surtout de tester ses réactions. C’est autant la maîtrise de soi du candidat que le contenu de ses réponses à ce type de questions qui intéresse les examinateurs, surtout les psychologues. Celles ci doivent donc être réfléchies et contrôlées. Vous ne devez pas éluder la vraie question mais au contraire montrer que vous l’avez bien comprise. 1. Pour la première question : le candidat montrera que dire la vérité ou pas à un malade est un débat dont on ne sort pas facilement. Les partisans de la vérité soulignent le droit de savoir, de préparer sa mort, la responsabilisation du patient. Les adversaires redoutent la souffrance, la dépression et le suicide. Quelle que soit l’opinion du candidat et la thèse qu’il voudra soutenir, il devra faire preuve de mesure et de réflexion 2. Pour la deuxième question : les rapports et études sur le comportement sexuel des Français donnent des statistiques mais celles-ci varient avec l’âge, le milieu social et leur validité doit être modulée par la sincérité des personnes interrogées. La norme n’est donc pas facile à trouver et le sujet reste par nature très subjectif. Ce sujet est tabou et confidentiel, il peut néanmoins révéler blocages ou perturbations. 3. Pour la troisième question : dire qu’on ne se met jamais en colère, qu’on n’a jamais de mauvaises pensées, jamais de pulsions agressives est presque toujours mentir. Bien rares sont les hommes et les femmes qui n’ont jamais ces sentiments ou ces idées; à la limite certains diraient que ces pensées sont normales, encore une fois au sens statistique et pas au sens moral ou philosophique. La frontière est parfois floue entre le normal et le pathologique et quelquefois il ne s’agira que d’une mesure d’intensité. Par exemple à la troisième question sur l’envie de tuer, il est évident que la majorité, et peut-être s’agit-il de la normalité, déclarera ne jamais avoir de telles idées et c’est un grand bien pour notre vie sociale et notre cohésion. Mais à l’inverse il serait curieux de ne jamais en vouloir aux autres quand ceux-ci nous nuisent ou font du mal. Là aussi, il est intéressant de mener une réflexion sur la différence entre la raison, la foi d’une part et l’instinct ou l’émotion d’autre part. 4. Pour la quatrième question : même s’il est courant de mentir, mieux vaut avouer qu’on ment rarement et de même que l’envie de commettre une mauvaise action est très rare mais pas absolument inexistante. Le responsable de formation ne cherche pas à recruter un être parfait. Cependant il est sensible et attend un minimum de qualités clairement définies : La sociabilité, l’ouverture d’esprit, l’esprit d’initiative, la curiosité intellectuelle, le respect de la hiérarchie, la confiance en soi et la capacité à se remettre en question, le contrôle de soi et les possibilités de travailler en équipe. L’argumentation C’est le choix des éléments qui servent la démonstration du candidat, qui expliquent son choix. Défendre ses idées, c’est à la fois avoir une certaine confiance en soi et avoir l’intelligence et la stratégie pour convaincre l’autre. Il ne suffira donc pas de ressortir une liste de lieux communs ou d’informations apprises par c½ur mais au contraire de savoir choisir parmi ses connaissances celles qui répondront le mieux à la question. La logique voudrait que le candidat sache les organiser suivant un plan cohérent, puis les exposer et enfin les soutenir. Les qualités attendues sont donc ici les capacités d’analyse et de synthèse, la cohérence en même temps que la diversité, le choix d’exemples pertinents, la mesure, la réflexion et la conclusion. Pour exemple vous vous reporterez à la liste proposée plus loin des thèmes les plus souvent discutés au cours des entretiens de sélection. Souvenez vous que l’examinateur comme tout recruteur a besoin d’être rassuré. Le candidat doit donc faire preuve d’une certaine intelligence et d’équilibre; il doit mettre en avant ses qualités et sa motivation. Voici à titre d’exemple une grille qui sert de support à l’entretien pour faciliter l’évaluation ou la notation de l’examinateur. Chaque variable peut être notée et modulée selon l’importance que lui accorde l’équipe. Par exemple noter sur un la présentation et sur deux l’expérience; le total permet ensuite de classer les candidats par ordre décroissant et de constituer ainsi la liste des admis et la liste complémentaire en combinaison éventuellement de l’écrit. Présentation / Communication / Argumentation / Personnalité / Expérience / Motivation /Projet/ TOTAL Certaines écoles pratiquent actuellement l’observation collective des candidats. Les différentes formes d'entretien Les entretiens de groupe L’objectif est de saisir le comportement de chaque sujet au sein d’un groupe restreint. Il s’agit d’étudier ses capacités relationnelles, d’établir un contact, écouter, coopérer, commander, contester etc. et également de déterminer son statut : leader, isolé, contestataire, médiateur, marginal, comique, etc. Selon chaque école certains de ces traits de personnalité seront privilégiés ; ce genre d’étude sera alors systématique. Le plus souvent les candidats seront amenés à résoudre une tâche ensemble et seront observés individuellement. La tâche ou l’exercice à accomplir peut avoir un rapport avec le secteur sanitaire ou en être totalement éloigné. Par exemple il pourra s’agir de discuter d’un cas et de trouver une solution à un problème de vie quotidienne à partir d’informations contenues dans un petit nombre de documents. Dans un autre cas, il peut s’agir de construire un objet en papier après dessin, découpage, pliage, collage, etc. Dans toutes ces situations il est nécessaire que le groupe s’organise, et aboutisse à un consensus : qu’une stratégie soit décidée, que le travail soit réparti et coordonné afin d’aboutir au résultat demandé. Les observateurs noteront les prises de parole, les conflits et oppositions, les silences, les rires et les tensions et les interventions de chacun. Chaque candidat a donc intérêt à participer positivement au travail du groupe. A noter que l’on ne s’improvise pas leader et qu’il est donc risqué de vouloir s’imposer aux autres si cela ne correspond pas à une personnalité particulière. En effet, les psychologues savent que le commandement le plus efficace et le mieux accepté est celui d’un véritable leader. En revanche, ce jour là il faudra tenter de lutter contre une timidité naturelle et de prouver ses capacités de communication et d’intégration. Entretien à partir d'un sujet donné La majorité des écoles d’infirmières aujourd’hui mènent leurs oraux à partir de l’exposé oral des candidats sur un sujet tiré au hasard ou imposé. Tous les thèmes retenus appartiennent au domaine sanitaire et social. Il est donc indispensable que les candidats se tiennent informés et s’intéressent aux problèmes d’actualité. Même si la plupart des sujets seront traités en section médico-sociale de lycée, il n’est pas inutile de lire des articles de journaux et de regarder les magazines, documentaires ou les débats télévisés sur ces thèmes. Cette collecte d’informations doit être complétée par un entraînement à traiter des questions précises aussi bien par écrit qu’à l’oral. L’analyse La première étape est l’analyse scrupuleuse des termes du sujet. : Tous les mots ont leur importance et leur choix correspond à une volonté. Très rapidement, vous devez limiter et définir leur sens pour vous-même. Vous ne devez rien laisser de côté pour ne pas risquer le hors sujet. Si par contre vous limitez volontairement le sujet, il faudra justifier ce choix. Demandez-vous toujours ce que l’on veut vous faire dire, ce que l’on attend de vous. La production La deuxième étape quand la question est bien comprise consiste à noter sans censure toutes les idées qui vous passent par la tête en rapport plus ou moins proche avec le sujet. L’habitude vous permettra de faire des regroupements d’idées sur votre feuille. Au début, cette prise de notes risque d’être anarchique et confuse; l’entraînement permettra d’exploiter vos richesses. Le plan La phase la plus importante est l’organisation de vos idées sous forme de plan : Vous devez intéresser votre lecteur ou votre auditoire; il est donc nécessaire de trouver à la fois une problématique et un enchaînement qui retiendront son attention. Cette démonstration doit être structurée et logique. Il est toujours bon d’introduire votre discours en situant le sujet dans le temps et dans l’espace. Tous les plans sont permis mais le plus raisonnable est de s’en tenir à deux ou trois parties. S’il n’y a pas de plan passe-partout, il est presque toujours efficace de retenir certains modèles : — Constat et conséquences — Théorie et pratique. — Passé et présent — Présent et avenir. — Problème et solutions. — Bilan et perspectives — Causes et effets. etc. Notez encore que votre jury vous interrogera principalement sur ce que vous aurez dit. Donc méfiez-vous d’une part des formules toutes faites, et d’autre part attendez-vous à devoir défendre certaines de vos affirmations; même si celles-ci vous paraissent évidentes. La conclusion Enfin, votre enchaînement d’idées et d’arguments doit être cohérent, dynamique et tendre vers une conclusion. Ce sera votre réponse à la question posée. Elle prouvera que vous êtes capable d’analyser un sujet d’actualité en donnant à la fois des connaissances variées et à la fois votre avis. Là encore celui-ci passera d’autant mieux qu’il se sera fait avec mesure mais conviction. Ce n’est donc toujours pas une simple évaluation de savoir mais une épreuve de personnalité et d’intelligence.
  • > Associez chacune des expressions à sa définition. Facile - 8 questions - 8 hits

  • > Dans chaque phrase, choisissez le bon homonyme et soulignez-le. Facile - 8 questions - 5 hits - Meilleur score : 18/20 par Frederique

  • > Dans chaque série, chassez l'intrus. Facile - 6 questions - 5 hits - Meilleur score : 7/20 par

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  • > Pour chaque mot, donnez la bonne terminaison. Facile - 11 questions - 3 hits - Meilleur score : 15/20 par

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  • Ces tests s’écartent davantage des examens scolaires et trouvent leur originalité par leur mode de passation mais également par le champ intellectuel qu’ils veulent appréhender. Ils sont à cet égard plus intéressants à utiliser dans les écoles paramédicales.
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