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QCM Gratuits
  • Socle commun aux carrières sanitaires et sociales - 1 Facile - 20 questions - 251 hits - Meilleur score : 1/20 par Florence

  • Prépa concours - Concours blancs
  • Révision thématique: L'enfance en danger Facile - 28 questions - 172 hits

  • L’enfance maltraitée • Plan de type « causes-solutions » Constat. Plus de 6 ans après le sommet mondial pour les droits de l’enfant et l’adoption de la convention internationale, le nombre d’enfants maltraités ne cesse de croître dans le monde. La France n’échappe pas à cette terrible progression mise en évidence par les enquêtes de l’ODAS (Observatoire national de l’Action Sociale Décentralisée). Causes. La maltraitance des enfants est un problème complexe. Ce phénomène peut s’expliquer par un ensemble de facteurs : - la fragilité du couple moderne ; - la situation financière précaire de la famille ; - la démission parentale ; -une probable «hérédité» comportementale: l’enfant victime peut devenir parent bourreau. Il pose les limites et les conditions du travail social. Solutions. - Le dépistage par l’information. - L’écoute de l’enfant et de l’entourage. -L’accueil en maternité par un personnel spécialisé des mères « rejetantes » et la prise en charge en service pédiatrique de la relation parent-enfant par des professionnels formés. Conclusion. Pas de « haro » sur les parents mais une information largement diffusée, des contacts, la prévention, la protection, comme par exemple, la création des maisons vertes en 1978 par Françoise Dolto, lieux d’accueil et de parole où parents et enfants peuvent se retrouver.
  • Test 4: les dominos Facile - 9 questions - 15 hits - Meilleur score : 11/20 par Jerome

  • Durée de l'exercice: dix minutes (réponses page222) Ce test est l'un des plus couramment utilisé en France. Il permet d'évaluer la capacité du candidat à raisonner dans l'abstrait. Ce test ressemble à première vue au jeu des dominos. De fait, il en conserve les règles de base. À savoir: •chaque domino est divisé en deux parties dont la valeur respective est comprise entre 0 et 6. Les deux moitiés d'un même domino peuvent avoir les mêmes valeurs; •lorsque les dominos se suivent dans un ordre croissant, la valeur qui suit le 6 est le O. À l'inverse, lorsque l'ordre est décroissant, la valeur qui suit le 0 est le6. Ces règles mises à part, la loi qui régit la progression des dominos est différente. Le candidat doit trouver cette logique pour en déduire les valeurs du domino vide.
  • Trouvez l’intrus (logique numérique) - 1 Facile - 10 questions - 1 hits - Meilleur score : 2/20 par Fav

  • La logique de l’ “ intrus ” (l’élément qui ne va pas avec les autres), est utilisée sur des supports aussi bien numériques que verbaux (mots, phrases...) ou figuratifs. Elle peut souvent donner matière à des tests de logique numérique. Il s’agit toujours de trouver une logique d’association entre tous les éléments proposés, sauf un (l’intrus). Par exemple, l’ensemble (2, 3, 4, 6, 8) est constitué de nombres pairs, sauf un : 3 est l’intrus.
  • Trouvez l’intrus (logique numérique) - 3 Facile - 10 questions - 1 hits - Meilleur score : 8/20 par Fav

  • 10 QCM de logique en 5 minutes.
  • 20 Qcm: ALCOOL Intermédiaire - 20 questions - 18 hits

  • 20 Qcm: Alimentation Intermédiaire - 20 questions - 38 hits - Meilleur score : 1/20 par Aurelie

  • 20 Qcm: Bioéthique Intermédiaire - 20 questions - 12 hits - Meilleur score : 2/20 par Caroline

  • Plusieurs réponses peuvent parfois convenir.
  • Analogies (5 qcm en 5 minutes) Intermédiaire - 5 questions - 5 hits - Meilleur score : 12/20 par Alexis

  • Parmi les mots proposés, trouvez celui qui complète le mieux les analogies suivantes.
  • Epreuve verbale - 5 QCM en 5 minutes Intermédiaire - 5 questions - 3 hits - Meilleur score : 12/20 par Mimi

  • Homonymes (5 qcm en 5 minutes) Intermédiaire - 5 questions - 2 hits - Meilleur score : 12/20 par Mimi

  • IFSI, Assistance publique - Hôpitaux de Paris Intermédiaire - 13 questions - 2 hits - Meilleur score : 8/20 par Victoire

  • IFSI, Assistance publique - Hôpitaux de Paris - 2 Intermédiaire - 10 questions - 0 hits

  • IFSI, Assistance publique - Hôpitaux de Paris - 3 Intermédiaire - 15 questions - 0 hits

  • 15 qcm en 20 minutes.
  • IFSI, Région Centre Intermédiaire - 11 questions - 0 hits

  • Voici onze questions relatives au tableau ci-dessous. Faites vos calculs par écrit. À l'occasion d'une enquête, on a demandé à 245 personnes si elles étaient satisfaites ou non du livre qu'elles lisaient.
  • IFSI, Région Centre - 2 Intermédiaire - 5 questions - 0 hits

  • Intrus (5 qcm en 5 minutes) Intermédiaire - 5 questions - 1 hits - Meilleur score : 16/20 par Eléonore

  • Langue et littérature (10 questions - 5 minutes) Intermédiaire - 10 questions - 4 hits - Meilleur score : 8/20 par Claire

  • Les tests classiques Si le recours aux tests s’est à peu près généralisé depuis une quinzaine d’années, une évolution sensible est apparue dans le choix des outils de sélection. Si les acquis scolaires sont en effet indispensables à l’assimilation de certaines nouvelles connaissances, la formation professionnelle met en évidence la nécessité d’autres facultés que la seule mémorisation et la seule restitution de savoirs. En effet, de nombreux savoir-faire et savoir-être exigent des qualités qui ne s’apprennent pas seulement dans les livres : Observer un patient, l’écouter, faire une synthèse pour soi ou pour un collègue, travailler en équipe, s’organiser, être bien coordonné... Pour tout cela avoir de bonnes notes à l’école ne suffit plus. Même en maths et en sciences comme certains le croient encore. Quel est l’enseignant en Institut de formation en soins infirmiers qui n’a pas connu, (et plus d’une fois !), des bachelières littéraires ou secrétaires devenir d’excellentes infirmières et à l’inverse de brillants bacheliers «S» ou «ES» échouer au cours de leur formation ou être incapables d’établir une relation satisfaisante. Les premiers initiateurs des tests collectifs ont donc voulu compléter ou même remplacer les habituels examens de connaissances en biologie, français, mathématiques ou physique par des épreuves réputées sélectives et mesurant l’intelligence globale des candidats. Mais après quelques années de passation, il s’est avéré que si ces outils permettaient effectivement de classer les candidats selon des résultats chiffrés, ils n’assuraient pas non plus une réussite ultérieure. Fortement corrélés à l’efficience scolaire ces tests n’appréhendent en effet que certaines aptitudes du raisonnement abstrait et ne mesurent qu’une certaine forme de culture, somme toute des capacités peu différentes de celles mises en ½uvre dans les examens scolaires. Paradoxalement, s’ils apportent un peu plus de neutralité et d’objectivité dans la méthode, ils sont même parfois plus éloignés et plus arbitraires que les épreuves scolaires qu’ils prétendaient pouvoir remplacer. L’évolution actuelle est de remplacer progressivement l’utilisation traditionnelle mais peu critique, voire passive de tests connus et reconnus (couple traditionnel test logico-mathématique, test verbal) par d’autres outils plus spécifiques et du coup plus adaptés, mesurant des aptitudes utiles à la formation et à l’exercice professionnel : épreuves d’attention, d’observation, de mémorisation, d’organisation dans l’espace et dans le temps... définies par les équipes techniques et par les formateurs. Ces groupes de réflexion se sont réunis aussi bien au niveau de chaque école, qu’aux niveaux départemental, régional et même national. Ce travail de longue haleine a ainsi permis de dresser un profil et une série de qualités tant intellectuelles que personnelles jugées indispensables. On notera que, si en la matière les écoles d’aides-soignants et d’auxiliaires de puériculture ont dans l’ensemble commencé plus tard que les écoles d’infirmiers, elles sont aujourd’hui souvent plus avancées et plus savantes dans ce domaine. Ainsi suivant cette progression nous verrons dans une première partie les principales épreuves d’intelligence générale puis dans une deuxième partie les nouveaux outils ou les outils actualisés. Les tests dits « d'intelligence générale », logico-mathématiques et verbaux sont les plus utilisés.

    Préparation au concours d’infirmière IFSI.

    Voir aussi la catégorie "Concours sanitaires & sociaux".

    Tests Psychotechniques

    Infirmiers et infirmières Cette page est une préparation efficace et complète pour l'entrée dans les Instituts de Formation en Soins Infirmiers et pour toutes autres études paramédicales. Il est composé de deux parties : la culture générale appliquée aux grands thèmes sanitaires et sociaux (dossiers d'information et d'étude sur le Sida, l'alcoolisme, la toxicomanie, la bioéthique, l'aide humanitaire ... ) et annales corrigées) et une initiation aux tests psychotechniques. L'entretien C’est un moment irremplaçable de la sélection. Les tests de personnalité sont des outils utiles mais rarement suffisants, ils sont souvent complémentaires à l’entretien. Rien ne vaut l’expérience subjective, de personne à personne. On ne peut nier l’importance de l’intuition, de l’impression, même si l’examinateur fera tout pour limiter l’arbitraire. Au delà de l’observation immédiate et rigoureuse, l’entretien utilise une situation fondamentale pour les futurs professionnels, celle de la relation. En effet ils seront amenés à communiquer quotidiennement avec des personnes variées : collègues, médecins, secrétaires, directeurs, malades ou proches du malade etc. L’évaluation des capacités relationnelles est donc primordiale. Si l’entretien explore souvent des domaines apparemment neutres (connaissances professionnelles, loisirs, santé...) il est avant tout une épreuve de personnalité. Même si les expériences, les savoir-faire ou les acquis sont toujours appréciés, l’équilibre, la motivation et les capacités de communication seront souvent déterminants. Au cours de cette situation normalisée et inégale un ensemble de conduites codifiées est donc attendu de part et d’autre. Les principaux axes d'évaluation des candidats La présentation La première impression, comme la dernière, est souvent tenace. Il faut donc particulièrement la soigner et la préparer. L’image que le candidat donne de lui-même commence dès l’entrée dans la pièce d’examen. Parfois avant : au moment de l’accueil ou du secrétariat puis dans le couloir ou la salle d’attente. Le plus souvent au moment de l’ouverture de la porte. Qu’observe-t-on? La tenue vestimentaire Celle-ci doit être avant tout propre et correcte. Il faut naturellement éviter les vêtements tachés ou déchirés. Cette tenue doit être plutôt classique, c’est-à-dire pas excentrique ou franchement dysharmonieuse. Si certains critèresesthétiques peuvent être discutables, il faut comprendre et avoir conscience que le choix de ses habits est un moyen de communiquer, d’exprimer sa personnalité voire son identité. C’est aussi une preuve d’adaptation à une situation d’examen, contraignante et ritualisée. Les examinateurs eux-mêmes respectent ces principes. Une certaine originalité est possible mais elle ne doit pas être provocante ou même repoussante. Le premier contact On attend du candidat une certaine politesse, de l’amabilité et de l’attention. Il faut donc regarder ses interlocuteurs et non pas ses pieds ou par la fenêtre. Si possible sourire et offrir un faciès qui n’exprime ni la douleur ni l’ennui. Il ne faut pas, en principe, s’asseoir sans y avoir été invité du geste ou de la parole. Il faut attendre la première question et si celle-ci ne vient pas après quelques secondes, il faut toujours commencer par se présenter. C’est-à-dire d’abord décliner son identité : nom, prénom. La position du corps et les gestes Le psychologue sera sans doute sensible à la façon de s’asseoir, de croiser ses jambes, de jouer avec ses doigts ou avec son stylo, à la manière de tousser, de regarder, de rougir et à tous les moyens d’exprimer son émotion. Mais il pourra aussi le faire comme tout un chacun, c’est-à-dire comme n’importe quel autre observateur pourrait le faire. La simulation comme le jeu de rôle est à cet égard un bon entraînement. Ce que le candidat doit savoir avant tout est que cette situation est par définition stressante et qu’il est normal, au sens statistique, d’avoir une certaine inquiétude et une certaine tension. Paradoxalement, c’est l’inverse qui pourrait être curieux et une personne trop décontractée ou trop à l’aise risquera de déplaire plus qu’une personne timide. En fait ce qui intéresse vraiment les examinateurs c’est la façon avec laquelle le candidat gère ce stress. Comment malgré cette nervosité, il arrive à écouter et à répondre. Comment il reste maître de lui-même, sans affolement, sans crises de larmes ou de rires incontrôlés, sans manifestations d’angoisse excessive ou d’agressivité. L’excès est toujours à bannir. Inutile donc d’être obsédé par cette communication non verbale. Le principal souci du candidat sera donc de prendre possession de sa chaise et de son rôle de candidat; sans s’affaler ni poser un bout de fesse, il montrera qu’il est bien là, attentif et ouvert à la communication, respectueux tout en gardant sa personnalité et son caractère. Il n’est pas question en effet de perdre son identité et de se conformer à un comportement stéréotypé. Il n’y a pas de modèle ou de recette tout prêts ; il faut rester soi-même en donnant le meilleur et en essayant de ne pas exagérer ses défauts. Il n’y a donc pas vraiment de trucs ou de méthode miracle. Le plus efficace est de s’entraîner comme le proposent certaines écoles et certains enseignants. L’idéal est de s’entretenir avec des personnes inconnues ou peu connues mais pour les candidats timides, il est possible et aussi utile de le faire d’abord face à des visages familiers. Tout l’art auquel vous devez arriver est d’être naturel dans une situation qui ne l’est pas ! Ainsi la fin de l’entretien respectera encore certaines règles de base : c’est l’examinateur qui décide de cette fin; ne pas s’en aller sans y avoir été invité; ne pas tenter de rattraper des lacunes ou des erreurs par des propos incontrôlés ou tout préparés. Vous devez finir sur une bonne impression. Donc pas de gros soupir de soulagement, ni de sauts de cabri. Montrez que vous avez été en communication tout au long de cet entretien, jusqu’à la fin et que vous n’y avez pas souffert exagérément ou pire que vous vous y êtes profondément ennuyé. Sourire et salutations seront toujours bien venus. Le langage Le candidat veillera aussi bien à la forme qu’au contenu de son expression orale. La forme du langage doit être correcte, c’est-à-dire audible et d’un débit satisfaisant; les fautes de français doivent être peu nombreuses et les tournures trop familières, grossières ou en argot sont à éviter. Le vocabulaire doit être précis ; évitez les formules toutes faites ou les mots compliqués dont le sens exact vous échappe. Le plus facile est de préférer les phrases courtes et bien construites aux phrases trop longues et embrouillées. A l’inverse on ne peut pas se contenter non plus de « oui-non ». La production verbale doit donc être raisonnable et raisonnée. Il ne faut pas ni répondre immédiatement sans réfléchir et inonder l’examinateur sous un flot de paroles parfois sans intérêt, ni laisser de longs silences. Même si la réponse n’est pas sue du candidat il ne devra pas s’épargner l’effort d’une certaine réflexion. Avant d’avouer humblement son ignorance, il gagnera à faire preuve d’un certain esprit d’analyse. Cela ne veut pas dire mentir ou improviser; dans ce domaine, le hasard est rarement favorable. Il faut savoir faire preuve d’écoute, c’est-à-dire ne pas couper la parole, s’efforcer de bien comprendre l’autre et lui permettre de poser des questions ou de faire des remarques. Pour cela il suffit de regarder ses interlocuteurs et contrôler par la communication non verbale si le discours passe bien dans les deux sens. L’humour est souvent apprécié et il devient alors un atout. Mais encore faut-il le manier et l’utiliser à propos. Si elle doit toujours être fine, cette forme d’approche d’une matière ou d’une situation est à double tranchant. Elle peut être aussi bien comprise comme une réflexion approfondie, une certaine distance prise grâce à la maturité ou l’expérience, mais elle peut également être interprétée comme de la légèreté, de l’insensibilité voire de la cruauté. Attention donc, là encore il faut savoir faire preuve de mesure et d’à propos. La fin de l’entretien donne la dernière impression, celle qui reste quand le jury va délibérer. Il est donc essentiel là aussi de la soigner particulièrement. La séparation doit être la plus agréable possible ; donc le candidat doit alors garder son bon contrôle et son sourire si possible. Rappelons qu’on ne doit pas se lever et quitter la salle sans y avoir été invité. Il est indispensable de saluer ses interlocuteurs en les regardant et s’en aller sans montrer ni empressement ni lenteur excessive. Attention aux envies subites de rajouter quelque chose; à moins que l’entretien se soit vraiment mal passé, mieux vaut s’abstenir que de sortir une sottise ou un propos obscur qui mériterait une longue explication. Le contenu Principales questions et rubriques d’évaluation : Important : les réponses du candidat orientent l’entretien et amènent souvent des questions ultérieures et complémentaires. Connaissance de la profession Il parait indispensable de connaître les principaux intérêts et inconvénients du métier pour lequel on se destine. Les professions d’infirmière, d’aide soignante et d’auxiliaire de puériculture comme la plupart des métiers de la santé sont avant tout relationnelles, utiles, universelles, qui mêlent tradition et modernité. Actuellement elles offrent l’avantage d’être recherchées sur le marché du travail. Les inconvénients les plus souvent cités sont les contraintes et astreintes horaires : nuits et gardes ; les salaires, pas en rapport avec la durée d’étude ou la charge de travail ; certaines tâches ingrates ; le côtoiement quotidien de la souffrance et de la mort; la fatigue et le stress parfois. Le candidat devra savoir distinguer l’usage de la légalité : ce qui s’observe ou ce qui se fait dans certains services n’est pas toujours en respect du droit. Ainsi une aide-soignante ne doit elle pas donner de médicaments ou effectuer certains soins même si dans la pratique beaucoup le font... Il est également indispensable de connaître et de respecter la hiérarchie des rôles et des statuts, savoir observer certaines limites et une certaine réserve. L’expérience est donc souvent appréciée Stages ou exercices professionnels en hôpital ou en établissement de soins permettent de parler avec plus d’aisance de ses observations, de citer des cas ou des exemples concrets ou vécus et de confirmer sa motivation. Montrer encore que l’on connaît les principes, la légalité et leurs applications particulières. Ils permettent de faire preuve de réalisme, et cette qualité est souvent une preuve de maturité et de mesure. Encore faut-il savoir en parler ! La bonne stratégie veut qu’on attende la bonne occasion pour en parler. En effet cet atout ne doit pas être utilisé n’importe quand ni n’importe comment. D’emblée il apparaîtrait présomptueux; l’apprendre en fin d’entretien étonnerait le jury; il faut donc choisir le moment le plus en rapport avec le sujet ou la question. La santé Avoir été malade et hospitalisé permet d’acquérir une expérience de patient et une connaissance du milieu hospitalier, du rôle du soignant, de son intérêt et de ses difficultés, de l’importance de la technique et de la relation. En revanche, quelqu’un qui serait trop souvent souffrant peut faire songer à de possibles problèmes d’absentéisme et à une éventuelle fragilité d’origine psychologique; certains psychologues diraient même «névrotique» ou «hypocondriaque». Même s’il n’est pas nécessairement imaginaire, ce malade risque d’être trop centré sur lui même et de n’être pas assez disponible pour autrui et établir avec lui une communication satisfaisante. Les loisirs Le choix de nos activités de temps libre révèle souvent notre personnalité ; notre mode de vie. Même s’ils sont liés au milieu et aux revenus, les loisirs varient d’un sujet à l’autre. Chez le futur soignant, ils indiqueront ses intérêts pour le physique et le corps (sport par exemple), le culturel (lecture, sorties, voyages), ou le social (vie de groupe, actions caritatives). Ces occupations ou parfois ces passions témoignent de nos capacités à nous intégrer, à nous ouvrir sur le monde et à apprendre. Mais attention là encore, inventer est risqué car l’examinateur demandera sans doute de préciser : par exemple ce que lit le candidat et éventuellement de raconter ou de résumer l’ouvrage; ce qu’il cherche au cours de ses voyages et ce qu’il en garde; de comparer le bénévolat et le professionnalisme d’une action sociale; d’indiquer le niveau d’exercice, les résultats, les performances. Le projet professionnel Il concerne à la fois la formation et la carrière. Construire un projet c’est en plus du métier s’informer sur les études et les diplômes, sur les filières et les passerelles possibles, en tenant compte de ses possibilités intellectuelles et de son niveau scolaire, du coût des études et de ses ressources, de la situation géographique et des moyens de transport et d’hébergement, des conditions de travail et de sa santé, des débouchés et des promotions ultérieures... C’est également avoir une idée plus ou moins précise du lieu où l’on aimerait exercer : hôpital, clinique, maison de retraite, crèche, soins à domicile, exercice libéral service spécialisé, et auprès de qui on souhaiterait travailler : nouveau-nés, personnes âgées, accidentés, handicapés... Évidemment, il s’opère souvent des changements au cours de la formation qui sont parfois radicaux; les différents stages les favorisent; ils permettent les découvertes et les approfondissements et de confirmer ou d’infirmer certains choix. Mais le jour de l’entretien, il est important de montrer que l’on n’est pas là par hasard et que sa motivation est fondée sur de bonnes connaissances et en fonctions d’objectifs précis. La motivation Elle est difficile à apprécier. Le jour de l’examen oral tous les candidats sont plus ou moins stressés. Mais il ne faut pas perdre de vue que l’examinateur doit être convaincu. Le formateur comme le professionnel veut avoir le sentiment qu’il ne se trompe pas et qu’il prend un moindre risque en prenant ce candidat. L’ensemble des informations recueillies au cours de l’entretien doit converger dans ce sens et le candidat n’a qu’à confirmer cette impression en adoptant une attitude à la fois sincère, mesurée et convaincante. Il s’agit bien d’une épreuve de personnalité. La personnalité Le sélectionneur en plus des qualités vues précédemment veillera à mesurer le contrôle de soi et l’équilibre mental du candidat. Les observations du comportement non verbal compléteront les réponses à des questions plus originales, parfois déroutantes. Soit en utilisant des situations particulières soit en posant des questions personnelles le psychologue évaluera si le futur professionnel sait faire preuve de mesure, de sincérité et d’une certaine conscience. A titre d’exemple : 1. «Imaginez que votre médecin vous annonce qu’un de vos proches est atteint d’un mal incurable. Comment réagiriez-vous ? » 2. « Avez-vous l’impression d’avoir une sexualité normale? » 3. « Avez-vous parfois envie de tuer? » 4. « Vous arrive-t-il de mentir? » L’exploitation d’un questionnaire de personnalité, comme par exemple le NSM que nous avons vu dans la deuxième partie du manuel, est à cet égard une aide précieuse. Le candidat ne doit pas paniquer. Il faut presque toujours répondre avec calme et de préférence avec sincérité. Ces questions ne sont pas de la simple curiosité ou de l’indiscrétion mais un moyen de connaître le sujet et surtout de tester ses réactions. C’est autant la maîtrise de soi du candidat que le contenu de ses réponses à ce type de questions qui intéresse les examinateurs, surtout les psychologues. Celles ci doivent donc être réfléchies et contrôlées. Vous ne devez pas éluder la vraie question mais au contraire montrer que vous l’avez bien comprise. 1. Pour la première question : le candidat montrera que dire la vérité ou pas à un malade est un débat dont on ne sort pas facilement. Les partisans de la vérité soulignent le droit de savoir, de préparer sa mort, la responsabilisation du patient. Les adversaires redoutent la souffrance, la dépression et le suicide. Quelle que soit l’opinion du candidat et la thèse qu’il voudra soutenir, il devra faire preuve de mesure et de réflexion 2. Pour la deuxième question : les rapports et études sur le comportement sexuel des Français donnent des statistiques mais celles-ci varient avec l’âge, le milieu social et leur validité doit être modulée par la sincérité des personnes interrogées. La norme n’est donc pas facile à trouver et le sujet reste par nature très subjectif. Ce sujet est tabou et confidentiel, il peut néanmoins révéler blocages ou perturbations. 3. Pour la troisième question : dire qu’on ne se met jamais en colère, qu’on n’a jamais de mauvaises pensées, jamais de pulsions agressives est presque toujours mentir. Bien rares sont les hommes et les femmes qui n’ont jamais ces sentiments ou ces idées; à la limite certains diraient que ces pensées sont normales, encore une fois au sens statistique et pas au sens moral ou philosophique. La frontière est parfois floue entre le normal et le pathologique et quelquefois il ne s’agira que d’une mesure d’intensité. Par exemple à la troisième question sur l’envie de tuer, il est évident que la majorité, et peut-être s’agit-il de la normalité, déclarera ne jamais avoir de telles idées et c’est un grand bien pour notre vie sociale et notre cohésion. Mais à l’inverse il serait curieux de ne jamais en vouloir aux autres quand ceux-ci nous nuisent ou font du mal. Là aussi, il est intéressant de mener une réflexion sur la différence entre la raison, la foi d’une part et l’instinct ou l’émotion d’autre part. 4. Pour la quatrième question : même s’il est courant de mentir, mieux vaut avouer qu’on ment rarement et de même que l’envie de commettre une mauvaise action est très rare mais pas absolument inexistante. Le responsable de formation ne cherche pas à recruter un être parfait. Cependant il est sensible et attend un minimum de qualités clairement définies : La sociabilité, l’ouverture d’esprit, l’esprit d’initiative, la curiosité intellectuelle, le respect de la hiérarchie, la confiance en soi et la capacité à se remettre en question, le contrôle de soi et les possibilités de travailler en équipe. L’argumentation C’est le choix des éléments qui servent la démonstration du candidat, qui expliquent son choix. Défendre ses idées, c’est à la fois avoir une certaine confiance en soi et avoir l’intelligence et la stratégie pour convaincre l’autre. Il ne suffira donc pas de ressortir une liste de lieux communs ou d’informations apprises par c½ur mais au contraire de savoir choisir parmi ses connaissances celles qui répondront le mieux à la question. La logique voudrait que le candidat sache les organiser suivant un plan cohérent, puis les exposer et enfin les soutenir. Les qualités attendues sont donc ici les capacités d’analyse et de synthèse, la cohérence en même temps que la diversité, le choix d’exemples pertinents, la mesure, la réflexion et la conclusion. Pour exemple vous vous reporterez à la liste proposée plus loin des thèmes les plus souvent discutés au cours des entretiens de sélection. Souvenez vous que l’examinateur comme tout recruteur a besoin d’être rassuré. Le candidat doit donc faire preuve d’une certaine intelligence et d’équilibre; il doit mettre en avant ses qualités et sa motivation. Voici à titre d’exemple une grille qui sert de support à l’entretien pour faciliter l’évaluation ou la notation de l’examinateur. Chaque variable peut être notée et modulée selon l’importance que lui accorde l’équipe. Par exemple noter sur un la présentation et sur deux l’expérience; le total permet ensuite de classer les candidats par ordre décroissant et de constituer ainsi la liste des admis et la liste complémentaire en combinaison éventuellement de l’écrit. Présentation / Communication / Argumentation / Personnalité / Expérience / Motivation /Projet/ TOTAL Certaines écoles pratiquent actuellement l’observation collective des candidats. Les différentes formes d'entretien Les entretiens de groupe L’objectif est de saisir le comportement de chaque sujet au sein d’un groupe restreint. Il s’agit d’étudier ses capacités relationnelles, d’établir un contact, écouter, coopérer, commander, contester etc. et également de déterminer son statut : leader, isolé, contestataire, médiateur, marginal, comique, etc. Selon chaque école certains de ces traits de personnalité seront privilégiés ; ce genre d’étude sera alors systématique. Le plus souvent les candidats seront amenés à résoudre une tâche ensemble et seront observés individuellement. La tâche ou l’exercice à accomplir peut avoir un rapport avec le secteur sanitaire ou en être totalement éloigné. Par exemple il pourra s’agir de discuter d’un cas et de trouver une solution à un problème de vie quotidienne à partir d’informations contenues dans un petit nombre de documents. Dans un autre cas, il peut s’agir de construire un objet en papier après dessin, découpage, pliage, collage, etc. Dans toutes ces situations il est nécessaire que le groupe s’organise, et aboutisse à un consensus : qu’une stratégie soit décidée, que le travail soit réparti et coordonné afin d’aboutir au résultat demandé. Les observateurs noteront les prises de parole, les conflits et oppositions, les silences, les rires et les tensions et les interventions de chacun. Chaque candidat a donc intérêt à participer positivement au travail du groupe. A noter que l’on ne s’improvise pas leader et qu’il est donc risqué de vouloir s’imposer aux autres si cela ne correspond pas à une personnalité particulière. En effet, les psychologues savent que le commandement le plus efficace et le mieux accepté est celui d’un véritable leader. En revanche, ce jour là il faudra tenter de lutter contre une timidité naturelle et de prouver ses capacités de communication et d’intégration. Entretien à partir d'un sujet donné La majorité des écoles d’infirmières aujourd’hui mènent leurs oraux à partir de l’exposé oral des candidats sur un sujet tiré au hasard ou imposé. Tous les thèmes retenus appartiennent au domaine sanitaire et social. Il est donc indispensable que les candidats se tiennent informés et s’intéressent aux problèmes d’actualité. Même si la plupart des sujets seront traités en section médico-sociale de lycée, il n’est pas inutile de lire des articles de journaux et de regarder les magazines, documentaires ou les débats télévisés sur ces thèmes. Cette collecte d’informations doit être complétée par un entraînement à traiter des questions précises aussi bien par écrit qu’à l’oral. L’analyse La première étape est l’analyse scrupuleuse des termes du sujet. : Tous les mots ont leur importance et leur choix correspond à une volonté. Très rapidement, vous devez limiter et définir leur sens pour vous-même. Vous ne devez rien laisser de côté pour ne pas risquer le hors sujet. Si par contre vous limitez volontairement le sujet, il faudra justifier ce choix. Demandez-vous toujours ce que l’on veut vous faire dire, ce que l’on attend de vous. La production La deuxième étape quand la question est bien comprise consiste à noter sans censure toutes les idées qui vous passent par la tête en rapport plus ou moins proche avec le sujet. L’habitude vous permettra de faire des regroupements d’idées sur votre feuille. Au début, cette prise de notes risque d’être anarchique et confuse; l’entraînement permettra d’exploiter vos richesses. Le plan La phase la plus importante est l’organisation de vos idées sous forme de plan : Vous devez intéresser votre lecteur ou votre auditoire; il est donc nécessaire de trouver à la fois une problématique et un enchaînement qui retiendront son attention. Cette démonstration doit être structurée et logique. Il est toujours bon d’introduire votre discours en situant le sujet dans le temps et dans l’espace. Tous les plans sont permis mais le plus raisonnable est de s’en tenir à deux ou trois parties. S’il n’y a pas de plan passe-partout, il est presque toujours efficace de retenir certains modèles : — Constat et conséquences — Théorie et pratique. — Passé et présent — Présent et avenir. — Problème et solutions. — Bilan et perspectives — Causes et effets. etc. Notez encore que votre jury vous interrogera principalement sur ce que vous aurez dit. Donc méfiez-vous d’une part des formules toutes faites, et d’autre part attendez-vous à devoir défendre certaines de vos affirmations; même si celles-ci vous paraissent évidentes. La conclusion Enfin, votre enchaînement d’idées et d’arguments doit être cohérent, dynamique et tendre vers une conclusion. Ce sera votre réponse à la question posée. Elle prouvera que vous êtes capable d’analyser un sujet d’actualité en donnant à la fois des connaissances variées et à la fois votre avis. Là encore celui-ci passera d’autant mieux qu’il se sera fait avec mesure mais conviction. Ce n’est donc toujours pas une simple évaluation de savoir mais une épreuve de personnalité et d’intelligence.
  • Révision thématique: L'organisation de la santé et de l'action sociale Facile - 29 questions - 107 hits

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  • SANTÉ ET MÉDECINE - 1 Facile - 10 questions - 2 hits - Meilleur score : 8/20 par

  • A priori, nul besoin d’être un docteur en médecine ou un chirurgien émérite pour surmonter les QCM de santé. À moins que vous ne poursuiviez des études de médecine, auquel cas vous devrez vous préparer à des questions très pointues. Nous considérons ici les QCM proposés dans le cadre de concours et d’examens plus généraux.
  • SANTÉ ET MÉDECINE - 2 Facile - 10 questions - 1 hits - Meilleur score : 14/20 par

  • Socle commun : QCM d'actualité (1) Facile - 20 questions - 343 hits

  • Socle commun : QCM d'actualité (4) Facile - 20 questions - 98 hits - Meilleur score : 8/20 par Pauline

  • Socle commun : QCM d'actualité (5) Facile - 20 questions - 95 hits

  • Socle commun aux carrières sanitaires et sociales - 6 Facile - 20 questions - 15 hits

  • Suite numérique 6 (IFSI - UIFM) Facile - 40 questions - 5 hits

  • Trouvez l'élément qui complète la série.
  • Suites logiques (concours sanitaires et sociaux) - 3 Facile - 6 questions - 0 hits

  • Synonyme (concours paramédicaux) Facile - 3 questions - 1 hits - Meilleur score : 13/20 par Lisa

  • Pour chaque mot en majuscules, choisissez parmi les trois propositions le meilleur synonyme.
  • Test d'aptitude numérique: Calcul mental et fractions simples. Facile - 16 questions - 0 hits

  • Aptitude numérique Ces tests ont comme objectif d'évaluer votre aptitude à résoudre des problèmes basés sur les connaissances mathématiques acquises. Au cours des tests d'aptitude numérique, vous aurez à effectuer des calculs simples. La méthode que vous allez appliquer pour y répondre avec rapidité fait appel à la maîtrise des opérations et connaissances de base. Ces exercices concernent le calcul mental, d'un pourcentage ou d'une TVA, des puissances et racines carrées, de temps et de distances, qui nécessitent la maîtrise des tables de multiplications, des fractions et des unités. Ce ne sont pas des opérations complexes qui vous sont demandées, ne vous crispez pas dès le début de l'épreuve surtout si vous pensez être depuis toujours « nul en maths » ! Découvrez au contraire les exercices avec enthousiasme et méthode. 1. Méthodologie L'entraînement aux tests d'aptitude numérique doit vous permettre de réviser vos connaissances, vous familiariser avec ce type de tests et comprendre la méthode à adopter. Cet entraînement renforcera votre confiance dans vos capacités à répondre valablement et efficacement à ces tests. Ces tests permettent aussi de juger de la vitesse avec laquelle vous allez pouvoir fournir un résultat valide en respectant le temps imposé. Nous vous conseillons de lire une première fois l'ensemble des exercices proposés et de résoudre ceux qui vous semblent plus faciles ou évidents. Puis relisez chaque exercice, avant de donner votre réponse, pour vous assurer d'une bonne compréhension de la question posée. Laissez pour la fin les exercices qui vous semblent plus complexes, vous y reviendrez ultérieurement si vous avez le temps. Lors de la résolution des exercices, ne pas faire plusieurs opérations en même temps, sous prétexte d'aller plus vite, c'est l'une des causes d'erreurs les plus importantes. Écoutez attentivement les consignes données par l'examinateur au début, puis concentrez-vous sur votre copie ! Enfin, chaque fois que cela est possible, nous vous conseillons de valider rapidement votre résultat sur votre brouillon.
  • Test d'aptitude numérique: Pourcentage et TVA Facile - 18 questions - 0 hits

  • Test 3: le test de raisonnement Facile - 22 questions - 10 hits

  • Durée de l'exercice: vingt minutes. Ces tests sont très utilisés et apparaissent souvent dans les jeux de certaines revues et magazines. Ils se présentent sous la forme de séries de lettres, de mots ou de nombres que le candidat doit compléter. Leurs méthodes de résolution sont plus ou moins complexes, avec parfois une valeur abstraite accordée aux mots comme le nombre de lettres ou leur sens. La variété des exercices proposés est volontairement déconcertante. Ces tests font aussi bien appel à la logique qu'au sens de l'observation.
  • Test d'aptitude numérique Facile - 20 questions - 7 hits - Meilleur score : 12/20 par One

  • Ces exercices permettent d' évaluer la capacité du candidat à faire rapidement et mentalement des calculs assez simples. Il s'agit soit d'une suite de calcul mental, soit de problèmes mathématiques faciles tels que le calcul de pourcentage ou de règle de trois. Dans tous les exercices de calcul mental, cinq réponses sont données, une seule est juste.
  • Test des proverbes Facile - 20 questions - 0 hits

  • Ce test, quoique assez ancien, retrouve ces dernières années un certain succès, car il fait appel à la fois à une forme de culture et à la compréhension et à la déduction. La consigne est simple : il faut trouver la phrase qui, parmi celles proposées, se rapproche le plus du proverbe. Il ne suffit donc pas de connaître le proverbe, il faut également le comprendre. Saisir son sens et comme la plupart des proverbes, sa morale ou sa philosophie. Si en revanche le proverbe n’est pas connu, il est possible soit à partir de son seul libellé, soit à partir des autres affirmations d’en déduire le sens. Ainsi certains candidats procéderont par identification et d’autres par élimination-déduction. Ce test d’après les statistiques observées peut être très sélectif. Reste aux utilisateurs de bien adapter leur barème de correction-notation : on peut en effet décider de faire varier la pénalisation d’erreur selon le niveau des candidats et moduler ces erreurs selon la mauvaise réponse choisie. Vous trouverez ci-après des proverbes (en caractère gras) suivis de quatre phrases. Vous mettrez une croix (et une seule) devant la phrase dont le sens se rapproche le plus du proverbe.
  • TEST II : PROBLÈMES Facile - 40 questions - 1 hits - Meilleur score : 10/20 par Bea

  • Test sur figures géométriques 3 Facile - 10 questions - 111 hits

  • Tests d’aptitude numérique (2 sur 2) Facile - 15 questions - 81 hits

  • Tests d’aptitude verbale - 3/3 Facile - 25 questions - 43 hits

  • Tests de CARTES Facile - 13 questions - 216 hits

  • Des cartes à jouer sont disposées selon une certaine logique, puis l’une d’elles est retournée. Le but de l’exercice est de trouver la logique de l’ensemble pour déterminer la valeur et la couleur de la carte retournée. (Précisons que « couleur » ici signifie trèfle, carreau, coeur ou pique). Comment s’y prendre ? Le test, directement inspiré de celui des dominos, utilise des mécanismes semblables, avec des variantes qui s’imposent du fait des différences entre cartes et dominos. Comme les cartes se prêtent moins bien à la transposition dans des tests, les questions sont généralement plus faciles et le temps imparti plus court (dans certains tests, environ 40 secondes par question). Pour chaque question, il faut donc trouver la valeur mais aussi la couleur d’une carte. Dans la très grande majorité des cas, les deux sont indépendants l’un de l’autre et il est recommandé de chercher d’abord la valeur de la carte et dans un second temps, sa couleur. Parfois – et cela constitue un piège – la couleur gouverne la valeur. Nous retrouvons les trois catégories déjà établies avec les dominos. ● Les séries, avec les mécanismes déjà étudié. Précisons, cependant que dans les tests, les cartes Valet, Dame et Roi ne sont pas utilisées et les séries en boucles reprennent à As après le 10. ● Les répartitions, peu fréquentes, utilisent généralement un raisonnement semblable à celui des « Matrices ». ● Les opérations constituent la catégorie la plus courante. On y retrouve régulièrement des dispositions où il faut comparer la somme, la différence ou la moyenne, de valeurs dans des colonnes ou rangées successives.
  • Tests de CARTES (4) Facile - 10 questions - 99 hits

  • Tests de raisonnement logique Facile - 28 questions - 359 hits

  • Tests de raisonnement logique (1 de 2) Facile - 15 questions - 245 hits

  • Les tests de raisonnement logique peuvent être développés sur plusieurs types de support ; des nombres, des suites de mots, des textes à lire et même des visuels à observer avec attention ; le principe du test reste le même : il sert à évaluer vos aptitudes à la méthode et à la logique. Dans la pratique professionnelle soignante, faire preuve de bon sens et de logique peut aider à comprendre plus rapidement la situation. Les tests de raisonnement s'appuient sur cette capacité. Afin de pouvoir les réussir plus facilement, vous devez trouver en vous-même la spontanéité et le plaisir que vous avez lorsque dans la vie courante, vous devez statuer sur une situation (départ en vacances, choix de matériel, projets) rapidement mais en ayant comparé tous les avantages et les inconvénients. Ces opérations mentales sont rapides, elles aboutissent à des décisions dites sensées.
  • Tests de raisonnement logique (2 de 2) Facile - 15 questions - 341 hits

  • Tests de raisonnement logique - 1/2 Facile - 15 questions - 83 hits

  • Les tests de raisonnement sont destinés à évaluer l'intelligence dans sa «forme fluide ». Autrement dit, l'aptitude à passer rapidement d'un raisonnement à un autre, à résoudre des problèmes de nature très différente. Les exercices se présentent toujours comme des séries logiques de nombres ou de lettres, des éléments verbaux à souligner ou à compléter. Le R 80 et le R 85 (plus récent et d'un niveau supérieur) sont les tests de raisonnement les plus utilisés. 14 % des services de recrutement y ont recours. Le test se déroule en deux étapes. L'opérateur vous laisse d'abord le temps de vous familiariser avec le type d'exercices proposés. Ensuite, il vous demande de résoudre 40 problèmes en 20 minutes (durée chronométrée). Toutes les réponses (exactes ou fausses) sont notées 1 point indépendamment de la difficulté du problème et comptabilisées séparément. Pendant le test, l'opérateur prend note de vos méthodes de travail : si vous griffonnez, si vous répondez directement, si vous bloquez devant une difficulté, etc. L'appréciation des résultats prend en compte votre score et votre méthode de travail.
  • Tests de raisonnement logique - 2/2 Facile - 15 questions - 153 hits

  • Tout sur l'actualité : 12 Facile - 10 questions - 32 hits - Meilleur score : 4/20 par Anne lise

  • Tout sur l'actualité : 13 Facile - 10 questions - 8 hits - Meilleur score : 10/20 par

  • Tout sur l'actualité : 14 Facile - 10 questions - 24 hits - Meilleur score : 4/20 par H.

  • Tout sur l'actualité : 16 Facile - 10 questions - 22 hits

  • Tout sur l'actualité : 19 Facile - 10 questions - 18 hits - Meilleur score : 8/20 par Bella

  • Tout sur l'actualité : 20 Facile - 10 questions - 15 hits - Meilleur score : 4/20 par Anne lise

  • Tout sur l'actualité : 22 Facile - 10 questions - 46 hits

  • Tout sur l'actualité : 23 Facile - 10 questions - 33 hits - Meilleur score : 4/20 par Olivia

  • Tout sur l'actualité : 24 Facile - 10 questions - 30 hits - Meilleur score : 8/20 par Anne lise

  • Tout sur l'actualité : 26 Facile - 10 questions - 32 hits

  • Tout sur l'actualité : 5 Facile - 10 questions - 10 hits - Meilleur score : 4/20 par Olivia

  • Tout sur l'actualité : 6 Facile - 10 questions - 7 hits

  • Tronc commun: sanitaire et social - 4 Facile - 20 questions - 14 hits - Meilleur score : 8/20 par Marjory

  • Trouver le mot ( concours sanitaire) Facile - 4 questions - 0 hits

  • Il s'agit là de trouver un « mot » (en fait un assemblage de lettres, qui peut donc n'avoir aucune signification), par déduction logique à partir des informations données. On procède donc par élimination. Pour votre commodité, nous vous conseillons d'écrire chaque « mot » proposé sur une ligne différente, en conservant l'alignement des colonnes.
  • Trouvez le mot qui ne contient pas la même idée que les autres ou n’a pas de lien. Facile - 10 questions - 0 hits

  • Vie domestique et accidents Facile - 10 questions - 2 hits - Meilleur score : 8/20 par Jennifer

  • Vocabulaire Facile - 10 questions - 215 hits

  • Nous présentons sous cette rubrique diverses formes d’épreuves très répandues. Comme indiqué plus haut, nous allons nous intéresser aux manipulations verbales de 2 façons. En premier lieu, nous présentons des entraînements axés sur la proximité ou l’éloignement de sens de mots (synonymies et antonymies). Les tests de ce secteur sont généralement conçus autour d’un mot qui est associé à diverses possibilités de réponse, dont une seule est bonne (par exemple, trouver un synonyme de généreux parmi bon, gai, optimiste, facile). En second lieu, nous testerons une autre dimension, celle de l’aisance, ou de la fluidité verbale, correspondant à des épreuves où le sujet doit trouver lui-même les modalités de réponse, plutôt que les choisir parmi un ensemble proposé (par exemple, trouver 4 mots de 3 lettres commençant par A). Les consignes de ce genre de tests sont très simples. Les temps de réponse sont souvent assez brefs.
  • Vocabulaire 2 Facile - 10 questions - 148 hits

  • Épreuves de vocabulaire Ces épreuves se présentent de manières diverses, mais toutes ont le même objectif, mesurer l’acquisition d’un certain vocabulaire correspondant théoriquement à un niveau scolaire : classe de troisième pour les études d’auxiliaires de puériculture ou d’aides-soignants, classe de terminale pour les élèves infirmiers. Mais cette correspondance est parfois arbitraire et varie d’un sujet à l’autre, d’un milieu social à l’autre, voire d’une région à l’autre. Néanmoins ce type d’épreuve est apprécié car il est généralement sélectif et répond au souci ou au désir d’avoir de futurs professionnels qui sachent parfaitement communiquer aussi bien oralement que par écrit.
  • Intermédiaire - 18 questions - 0 hits

  • Problèmes mathématiques - 2 Intermédiaire - 10 questions - 10 hits - Meilleur score : 8/20 par Victoria

  • Répondez aux questions suivantes :
  • Problèmes mathématiques - 3 Intermédiaire - 10 questions - 4 hits - Meilleur score : 6/20 par Victoria

  • Répondez aux questions suivantes : une seule réponse possible...
  • Problèmes mathématiques - 4 Intermédiaire - 15 questions - 3 hits - Meilleur score : 3/20 par Victoria

  • QCM DE SUITES NUMÉRIQUES ET ALPHABÉTIQUES Intermédiaire - 25 questions - 25 hits - Meilleur score : 6/20 par Jennifer

  • Voici une série de suites numériques et alphabétiques à compléter. Chaque point d'interrogation correspond à un élément, soit une lettre, soit un chiffre.
  • > Pour chaque locution en majuscules, choisissez l’explication correcte. Intermédiaire - 10 questions - 0 hits

  • > Quel est l’antonyme de chaque mot écrit en majuscules ? (2) Intermédiaire - 9 questions - 0 hits

  • > Quel est l'antonyme (celui qui a le sens contraire) de chaque mot écrit en majuscules ? Intermédiaire - 9 questions - 0 hits

  • > Quel est le mot manquant remplacé par « ? » dans chaque phrase : A ou B ? Intermédiaire - 12 questions - 0 hits

  • > Quel est le synonyme de chaque mot écrit en majuscules ? Intermédiaire - 12 questions - 0 hits

  • Couples sémantiques Intermédiaire - 20 questions - 1 hits - Meilleur score : 13/20 par Alexis

  • Il s’agit de trouver la logique qui unit des couples de mots. Cette logique est donnée par le sens et par la position des mots. A l’aide de quatre propositions de couples, le candidat doit trouver le couple qui satisfait à 3 exigences : — le premier mot du couple doit avoir un lien avec le deuxième mot de la phrase (en capitales dans la première partie), — le deuxième mot du couple doit avoir un lien avec le troisième mot de la phrase (en capitales dans la deuxième partie), — ces liens doivent être identiques, ou être de même nature, ou suivre la même logique. Consigne : Vous devez trouver le premier et le dernier mot qui complètent chaque phrase. Pour cela vous choisirez un couple parmi les 4 proposés. Exemple : est pour feu ce que froid est pour a) flamme - hiver b) enfer - neige c) chaud - glace d) bois - vent Le lien commun aux deux associations de mots est celui de la température avec un élément naturel. Seule la proposition c répond à cette logique : — le feu est synonyme de chaleur, — la glace est synonyme de froid Toutes les autres propositions suivent des logiques différentes et indépendantes. Aucune n’est applicable en même temps aux 2 parties de phrase.
  • Culture G (annales corrigées de 2001 à 2013): 1 Intermédiaire - 50 questions - 3 hits

  • Culture G (annales corrigées de 2001 à 2013): 4 Intermédiaire - 33 questions - 0 hits

  • CULTURE GENERALE - RAISONNEMENT : Concours d'Entrée en Orthophonie Intermédiaire - 20 questions - 1 hits

  • Epreuve de Culture Générale - Admission - 60 questions Intermédiaire - 60 questions - 0 hits

  • Épreuve de mathématique et logique = 20 QCM Intermédiaire - 20 questions - 5 hits - Meilleur score : 8/20 par Victoria

  • EXERCICES DE SUITES NUMÉRIQUES ET ALPHABÉTIQUES Intermédiaire - 21 questions - 7 hits - Meilleur score : 13/20 par Fourdachon

  • Voici une série de suites numériques et alphabétiques à compléter. Chaque point d'interrogation correspond à un élément, soit une lettre, soit un chiffre.
  • Exercices sur les dominos - 4 Intermédiaire - 10 questions - 182 hits

  • Exercices sur les dominos - 5 Intermédiaire - 10 questions - 167 hits

  • Génétique & bioéthique Intermédiaire - 30 questions - 1 hits

  • Histoire (concours Fonction publique) - 1/5 Intermédiaire - 42 questions - 104 hits

  • Histoire (concours Fonction publique) - 1/5
  • Institutions françaises et européennes (2 de 2) Intermédiaire - 50 questions - 12 hits - Meilleur score : 11/20 par Agnes

  • IST Intermédiaire - 10 questions - 9 hits - Meilleur score : 12/20 par Jennifer

  • IST 2 Intermédiaire - 10 questions - 3 hits

  • L'environnement 2 Intermédiaire - 20 questions - 5 hits - Meilleur score : 5/20 par Adeline

  • L'euthanasie Intermédiaire - 25 questions - 6 hits - Meilleur score : 13/20 par Martine12

  • La géographie en question - 1 de 2 Intermédiaire - 50 questions - 18 hits

  • La nutrition Intermédiaire - 24 questions - 31 hits

  • La précarité et l'exclusion sociale Intermédiaire - 30 questions - 4 hits - Meilleur score : 5/20 par Pierre

  • La prévention Intermédiaire - 25 questions - 4 hits - Meilleur score : 17/20 par Carole

  • La prévention judiciaire • Plan de type « situation-conséquences-solutions » Situation. En France, les maisons d’arrêt reçoivent prévenus et condamnés dans des établissements surchargés. La capacité du parc pénitentiaire est nettement inférieure au nombre de détenus. Le taux d’occupation dépasse souvent les deux cents pour cent : Béziers 252 %, Fontenay-le-Comte 233 %, Laval 231 %... Or, la situation du prévenu relève de l’article 9 de la Déclaration des droits de l’homme, lequel est inscrit dans l’ordre constitutionnel de la justice et qui stipule : «chacun a droit au respect de la présomption d’innocence». «C’est à l’accusation d’apporter la preuve de sa culpabilité, et le doute doit toujours profiter au suspect. » «Aussi longtemps qu’un jugement n’est pas intervenu, le suspect doit être considéré comme innocent, même s’il existe contre lui des indices francs et concordants. » C’est donc pour un délai plus ou moins long que le prévenu est maintenu en prison dans des conditions déplorables. Conséquences. Outre le coût important de l’administration pénitentiaire, près de 7 milliards en 1997, le prévenu, lorsqu’il est jeune, est exposé à la promiscuité néfaste d’individus condamnés à des peines importantes et parfois multirécidivistes (délits graves, crimes). Il risque une contamination d’autant plus dangereuse qu’il est jeune, car il peut être tenté de copier un « dur» qu’il admire et reproduire des méfaits dès qu’il recouvrera la liberté. Sa situation de détenu le renforcera dans son autoconviction d’être victime du système social et judiciaire. Solutions. — Accueillir séparément prévenus et condamnés. — Diminuer considérablement le temps de détention en accélérant enquêtes et preuves nécessaires au jugement, afin de désengorger les prisons et d’abaisser le coût de l’administration pénitentiaire. — Recourir davantage aux travaux d’intérêt général. Conclusion. Elle est contenue dans les solutions, à savoir que les prévenus doivent bénéficier d’un traitement nettement différencié de celui des détenus condamnés.
  • La procréation et le clonage Intermédiaire - 10 questions - 1 hits

  • La profession d'infirmier Intermédiaire - 20 questions - 6 hits - Meilleur score : 15/20 par Kara

  • La Sécurité sociale et les systèmes de protection Intermédiaire - 30 questions - 15 hits - Meilleur score : 9/20 par Carole

  • La télévision Intermédiaire - 20 questions - 0 hits

  • La violence Intermédiaire - 25 questions - 1 hits - Meilleur score : 10/20 par Yasin



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