Mémorisation - 2 star
* Vous pouvez vous entraîner à découper mentalement des textes courts (faits-divers, etc.) pour identifier le nombre d’éléments pouvant faire l’objet d’une question à laquelle le texte répond sans ambiguïté : heures, noms, nombres, faits, mais aussi éventuellement sentiments ou interprétations de l’auteur.
* Attention, les textes proposés peuvent être plus longs, non qu’ils comportent plus d’éléments susceptibles de faire l’objet de questions, mais parce qu'ils sont écrits de façon moins concise. Il ne faut pas disperser de l’attention dans les formulations ou le style, mais bien identifier tes éléments évaluables
qu’ils contiennent.
quizQuestions du QCM
- 1 Dans quel bâtiment va le personnage ?
- 2 À quel étage?
- 3 Combien monte-t-il de marches ?
- 4 Quelle heure était-il ?
- 5 Quel est le métier du personnage ?
- + 5 questions
linkLiens utiles
- Commentaire d'un texte tiré des Dialogues de Gilles Deleuze et Claire Parnet : De « Individus ou groupes, nous sommes faits de lignes, et ces lignes sont de nature très diverse » (page 151) à « Ce que nous appelons de noms divers - schizo-analyse, micro-politique, pragmatique, diagrammatisme, rhizomatique, cartographie - n'a pas d'autre objet que l'étude de ces lignes, dans des groupes ou des individus. » (page 153) (début du chapitre IV, première partie)
- "L'art de faire attention, qui est le grand art, suppose l'art de ne pas faire attention, qui est l'art royal" Alain ?
- Vous avez lu et étudié Le médecin volant de Molière. Dans cette pièce, Sganarelle, qui se fait passer pour un médecin auprès de Gorgibus, saute par la fenêtre pour pouvoir joué deux rôles: celui du médecin et celui de son frère jumeau Narcisse. Imaginer que Sganarelle ne puisse pas sauter par la fenêtre car elle est trop haute ou fermer d'une grille. Ecrivez en 2 pages, et sous la forme d'au moins deux scènes de théâtres, les éléments d'une nouvelle ruse qui lui permettrait de se tira
- Faire une texte qui ne comprend que la voyelle « E », utiliser que cette voyelle.
- Le plus grand défaut du Moyen Age dans le domaine de la pensée, ce fut sans doute qu'il s'écarta constamment du texte, à un tel point qu'on ne connaissait plus de la Bible ou d'Aristote que les commentaires des commentaires qu'on en avait faits. C'est en cela que c'est véritablement le Moyen Age de la pensée, puisqu'il s'agissait alors d'une pensée sans objet, dangereusement indépendante et soumise par là à certaines idées de l'esprit tout à fait arbitraires.