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Révision thématique en LITTERATURE (4 sur 5)
Question n°18 : Le Roman de Renard était :
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QCM pour préparer les épreuves anticipées de français (EAF) - C
Question n°10 : Quelques années après la publication de son roman Vendredi ou Les Limbes du Pacifique, Michel Tournier a écrit pour les enfants Vendredi ou la vie sauvage. Il s'agit :

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QCM pour préparer les épreuves anticipées de français (EAF) - C
Question n°11 : Comment peut-on définir l'extrait suivant ? Du DEUIL QUE MENA GARGANTUA À LA MORT DE SA FEMME BADEBEC Quand Pantagruel fut né, qui fut bien ébahi et perplexe ? Ce fut Gargantua son père. Car, voyant d'un côté sa femme Badebec morte, et de l'autre son fils Pantagruel né, tant beau et tant grand, ne savait que dire ni que faire, et le doute qui troublait son entendement était à savoir s'il devait pleurer pour le deuil de sa femme, ou rire pour la joie de son fils. [...] «   Pleurerai-je ? disait-il. Oui, car pourquoi ? Ma tant bonne femme est morte, qui était la plus ceci, la plus cela qui fût au monde. Jamais je ne la verrai, jamais je n'en recouvrerai une telle : ce m'est une perte inestimable. Ô mon Dieu que t'avais-je fait pour ainsi me punir? Que n'envoyas-tu la mort à moi premier qu'à elle ? car vivre sans elle ne m'est que languir. Ha ! Badebec, ma mignonne, m'amie [...], ma tendrette, ma braguette, ma savate, ma pantoufle, jamais je ne te verrai. Ha ! pauvre Pantagruel, tu as perdu ta bonne mère, ta douce nourrice, ta dame très aimée ! [...] » Et, ce disant, pleurait comme une vache ; mais tout soudain riait comme un veau, quand Pantagruel lui venait en mémoire. «   Ho, mon petit fils, disait-il, mon couillon, mon peton, que tu es joli et tant je suis tenu à Dieu de ce qu'il m'a donné un si beau fils, tant joyeux, tant riant, tant joli. Ho, ho, ho, ho ! que je suis aise ! Buvons, ho ! laissons toute mélancolie ! Apporte du meilleur, rince les verres, boute la nappe, chasse ces chiens, souffle ce feu, allume la chandelle, ferme cette porte, taille ces soupes, envoie ces pauvres, baille-leur ce qu'ils demandent ! [...] » Ce disant, ouït la litanie [...] des prêtres qui portaient sa femme en terre [...] : «   Seigneur Dieu, faut-il que je me contriste encore ? Cela me fâche, je ne suis plus jeune, je deviens vieux [...] ! Ma femme est morte [...] je ne la ressusciterai pas par mes pleurs : elle est bien, elle est en paradis pour le moins [...]. Il me faut penser d'en trouver une autre. » François Rabelais, Pantagruel, chapitre 3, 1532.

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QCM pour préparer les épreuves anticipées de français (EAF) - C
Question n°13 : Quel est le statut du second texte par rapport au premier? Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ? Mon bras, qu'avec respect toute l'Espagne admire, Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire, Tant de fois affermi le trône de son roi Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi? Corneille, Le Cid, acte I, scène 4, 1636. Ô rage ! ô désespoir ! ô Perruque m'amie ! N'as-tu donc tant duré que pour cette infamie? N'as-tu trompé l'espoir de tant de perruquiers Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ? Nouvelle pension fatale à ma calotte ! Précipice élevé qui te jette en la crotte ! Cruel ressouvenir de tes honneurs passés, Services de vingt-ans en un jour effacés ! [...] Racine, Boileau et Furetière, Chapelain décoiffé, 1664.

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QCM pour préparer les épreuves anticipées de français (EAF) - D
Question n°12 : L'extrait suivant est l'incipit de Voyage au bout de la nuit de Céline. En quoi est-il caractéristique des changements apportés au genre romanesque au XXe siècle en France ? Ça a débuté comme ça. Moi, j'avais jamais rien dit. Rien. C'est Arthur Ganate qui m'a fait parler. Arthur, un étudiant, un carabin lui aussi, un camarade. On se rencontre donc place Clichy. C'était après le déjeuner. Il veut me parler. Je l'écoute. « Restons pas dehors ! qu'il me dit. Rentrons ! » Je rentre avec lui. Voilà. « Cette terrasse, qu'il commence, c'est pour les oeufs à la coque ! Viens par ici ! » Alors, on remarque encore qu'il n'y avait personne dans les rues, à cause de la chaleur ; pas de voiture, rien. Quand il fait très froid, non plus, il n'y a personne dans les rues ; c'est lui, même que je m'en souviens, qui m'avait dit à ce propos : « Les gens de Paris ont l'air toujours d'être occupés, mais en fait, ils se promènent du matin au soir ; la preuve, c'est que lorsqu'il ne fait pas bon à se promener, trop froid ou trop chaud, on ne les voit plus ; ils sont tous dedans à prendre des cafés crème et des bocks. C'est ainsi ! Siècle de vitesse ! qu'ils disent. Où ça? Grands changements ! qu'ils racontent. Comment ça? Rien n'est changé en vérité. Ils continuent à s'admirer et c'est tout. Et ça n'est pas nouveau non plus. Des mots, et encore pas beaucoup, même parmi les mots, qui sont changés ! Deux ou trois par-ci, par-là, des petits... » Bien fiers alors d'avoir fait sonner ces vérités utiles, on est demeuré là assis, ravis, à regarder les dames du café. Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, 1932.

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QCM — Manon Lescaut (l’abbé Prévost)
Question n°12 : Le motif du « duel » dans le roman fonctionne comme :
QCM — Manon Lescaut (l’abbé Prévost)

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MADAME BOVARY de Gustave FLAUBERT — QCM Niveau Difficile
Question n°21 : La scène du vol d’arsenic manifeste :
MADAME BOVARY de Gustave FLAUBERT — QCM Niveau Difficile

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MADAME BOVARY de Gustave FLAUBERT — QCM Niveau Difficile
Question n°17 : Le voyage “romantique” en barque avec Léon est décrit par Flaubert comme :
MADAME BOVARY de Gustave FLAUBERT — QCM Niveau Difficile

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